Galad Vangelis

Galad


« Si je suis la cause de tout ces malheurs, la moindre des choses que je puisse faire ici et maintenant est de te détruire, pour notre félicité ! » –Galad Vangelis combattant Dalarad.

Galad Vangelis fut un guerrier de la lumière dont le nom restera à jamais gravé dans les mémoires et dans l’histoire de Cranä. Meurtrier et investigateur de la deuxième guerre des Galadrims pour les uns, victime et véritable héros pour les autres, il aura marqué au fer rouge le début du deuxième âge de Cranä. Né au sein de la famille Vangelis, Galad se manifesta très tôt pour reprendre le flambeau de sa lignée au passé prestigieux. Précoce et avide d’expérience, sa prédisposition à mener les soldats d’Agharta fut très vite acceptée par le reste de la famille, qui à cette époque traversait une période sombre suite à la mort successive de deux des aînés choisis comme successeurs au dernier roi de la cité, Fölryn Vangelis. Seul survivant de la maladie qui emporta deux de ses frères, le jeune roi se jura de tout faire pour apporter de la clarté en cette période de troubles. Après des années de travail et d’acharnement, Galad se sentit enfin prêt à endosser le rôle de roi. Son père étant mort peu de temps après ses deux fils, Agharta ne pouvait rester sans un souverain digne de ce nom. Après un couronnement et un accès au trône reconnu et approuvé par le peuple de l’est de la contrée de Spira, le paladin se mit en quête de parcourir le monde. Lors de son voyage, il rencontra une jeune mage d’un an de moins que lui native de Héra, du nom d’Arria Séraphée.

Leur relation fut perçue d’un très bon œil, les deux familles ayant formé une alliance par le passé lors de la première guerre des Galadrims. Le mariage fut très vite organisé, et beaucoup de monde fut convié aux festivités. Lors du mariage, un étrange homme venu de la contrée de Gaïa demanda à parler à la jeune Arria. Après cette étrange entrevue, Galad eut le coeur brisé par sa dulcinée, qui lui dit alors de quitter sa vie et de ne jamais revenir. Désemparé et perdu, Galad partit pour ne jamais revenir. Le cœur fragile et l’esprit atteint, il fut touché d’un maléfice qui le transforma en un silmérian dénué de sentiments et de raison. Lücian ne pouvant rien faire, le roi d’Agharta tua sa dulcinée de ses mains ainsi que plusieurs autres personnes conviées au mariage. La tragédie heurta la famille Séraphée qui déclara la guerre aux Vangelis. Après cet acte sanguinaire, Lücian opéra sur son hôte une réanimation de l’âme et le purifia de son maléfice, non sans peines. Effondré et honteux, Galad dut se résoudre à organiser la défense de sa cité et de la contrée toute entière, le désir de vengeance des Séraphée ayant engendré une vague de représailles atteignant aussi la contrée de Héra. Spira toute entière se retrouva face à Gaïa et Héra. Galad partit en guerre aidés de tous les Galadrims ayant foi en lui, malgré l’inéluctable destin qui l’attendait. Submergés par le nombre de l’adversaire, beaucoup d’hôtes décédèrent. Lors d’une bataille à quelques lieux d’Agharta, une abomination venue de nulle part surgit pour détruire la contrée de Spira. Celle-ci s’engouffra pour détruire le noyau d’énergie alimentant la contrée. Galad dut laisser le commandement à un autre hôte pour tenter de sauver sa contrée. Il sauta dans le gouffre creusé par la créature pour avoir une chance de lui nuire. Arrivé au fond, le combattant dut faire face à une horde de créatures impies avant d’affronter l’abomination qui plus tard serait appelée « Dalarad ».

Le combat fut terrible et d’une violence sans nom. La créature blessa à plusieurs reprises le jeune combattant qui dut utiliser toute la puissance de son âme pour faire tomber celle-ci dans les flux énergétiques de Spira. Mortellement touchée, l’abomination disparut en un hurlement de douleur. Le jeune guerrier lumineux s’effondra de fatigue, et comprit que sa fin était venue. Les archives mentionnent que la lignée Vangelis conserva Lücian  après cette guerre, indiquant que Galad Vangelis n’a pas été terrassé par ses blessures, mais qu’il est mort naturellement. Après cette victoire sur le monstre, la guerre à la surface prospéra pendant plusieurs mois, faisant d’Agharta une cité martyr. Le conflit se termina par l’extermination des hôtes Ërendyls de l’époque. Le nom de Galad Vangelis ne fut pas oublié, et si aujourd’hui il se présente comme le mouton noir des Vangelis, beaucoup le considèrent comme la figure de proue de Spira pour le début du deuxième âge ; une figure qui lui aura apporté moult malheurs mais qui l’aura aussi sauvée.